Depuis quelques années, les drones connaissent un succès croissant et cela n'est pas prêt de changer avec l'incroyable exploit de la cérémonie d'ouverture des jeux olympiques 2018.
Naturellement, l'introduction d'un nouveau type d'utilisateur de l'espace aérien ne se fait pas sans craintes et la législation doit s'adapter.

Mais commençons par le côté récréatif. Il y a environ deux ans, Mademoiselle Cessnaoui a demandé aux cloches de Pâques de lui apporter un petit drone.
Le cloches se sont tournées vers un quadricoptère de type "MiniDrone Airborne Cargo Mars" de la marque Parrot. L'engin de 63 grammes et d'une vingtaine de centimètres de diamètre est un véritable bijou technologique au prix très abordable d'une cinquantaine d'euros.
Il est équipé d'une micro batterie qui se recharge via un câble USB. Votre téléphone portable ou tablette fera office de télécommande via Bluetooth.

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Et bien, cela fonctionne plutôt bien. On effleure le bouton "décoller" et l'appareil s'élève jusqu'à environ un mètre du sol avant de s'immobiliser en vol stationnaire. Dans cette position, même si vous essayez de déstabiliser l'engin par un petit coup sur le côté, il corrige pour revenir automatiquement dans sa position initiale. Les gyroscopes et autres accéléromètres font le nécessaire. Une véritable merveille technologique vous dis-je. Le téléphone portable permet de diriger l'appareil dans les trois dimensions et même de commander la prise de photos par la micro caméra intégrée.

Mon chat ne s'est par encore remis de cette libellule géante qui passe au-dessus de lui.

Une merveille ? Oui d'un point de vue technologique … car d'un point de vue récréatif … qu'est-ce qu'on s'emmerde !
C'est en effet beaucoup trop simple à piloter … d'ailleurs, Mademoiselle Cessnaoui a rapidement délaissé la bête.

Dans un prochain article, je reviendrai sur la législation des drones.

C'est cela ... oui, Cessna oui !